 | Chacun son cinéma---------------------------------------------------------------Ensemble de 33 courts-métrages français d'un collectif de 34 réalisateurs (de 24 pays différents)
Genre : Courts-métrages
Ecrivez votre critique sur ce film |
| L'avis de la rédaction - Par Cédric Jager
|
Après le précédent Paris je t’aime, on pouvait avoir quelques doutes quant à la réussite d’un autre film construit sur le même principe, c'est-à-dire plusieurs metteurs en scène qui réalisent chacun un court-métrage autour d’un même sujet. Pourtant ce projet initié par Gilles Jacob donne naissance à une œuvre, certes inégale, mais où le nombre et la brièveté des métrages ne laisse pas le temps à l’ennui. Les ratages sont rares et on prend plaisir à deviner qui se cache derrière chaque histoire, chaque image. Les plus grands réalisateurs actuels rendent hommage à la salle de cinéma et à un certain nombre de chef-d’œuvre qui ont fait les beaux jours du festival de Cannes dans le passé (Fellini, Godard, Bresson, Antonioni… ) De la Chine à Alexandrie en passant par Portland, ce patchwork cinématographique nous offre un tour du monde des salles de cinéma d’aujourd’hui.
Chacun son cinéma comporte des courts-métrages inventifs, comiques, touchants, souvent raconté sur un ton empreint de nostalgie de ce que la salle de cinéma fut, comparé à aujourd’hui, l’ère des multiplexes, du marketing et des remakes à tout va. Si ce genre d’expérience doit rester exceptionnelle, celle-ci a globalement été réussie grâce à un format donnant une certaine légèreté et une liste de réalisateurs à elle seule gage d’intérêts. |
Le Synopsis officiel du film (Pyramide Distribution) : :
33 courts-métrages de 3 minutes autour de la salle de cinéma, via un collectif de 34 réalisateurs pour l'anniversaire des 60 ans du Festival de Cannes. Voici la liste : es 33 films sont : "Trois minutes" de Theo Angelopoulos, "Recrudescence" d'Olivier Assayas, "The Last dating show" de Bille August, "The Lady bug" de Jane Campion, "47 ans après" de Youssef Chahine, "No translation needed" de Michael Cimino, "At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world" de David Cronenberg, "Dans l'obscurité" de Jean-Pierre et Luc Dardenne, "Rencontre unique" de Manoel de Oliveira, "Cinéma d'été" de Raymond Depardon, "Artaud double bill" d'Atom Egoyan, "The Electric princess house" de Hou Hsiao-Hsien, "Anna" d'Alejandro Gonzalez Inarritu, "Zhanxiou village" de Chen Kaige, "Dans le noir" d'Andrei Konchalovsky, "Cinéma de boulevard" de Claude Lelouch, "Happy ending" de Ken Loach, "It's a dream" de Tsai Ming-Liang, "Diario di uno spettatore" de Nanni Moretti, "Cinéma érotique" de Roman Polanski, "A 8944 de Cannes" de Walter Salles, "Le Don" de Raul Ruiz, "Irtebak" d'Elia Suleiman, "First kiss" de Gus Van Sant, "I travelled 9 000 km to give it to you" de Wong Kar-Wai, "La Fonderie" d'Aki Kaürismaki, "Where is my Romeo ?" d'Abbas Kiarostami, "One fine day" de Takeshi Kitano, "Occupations" de Lars Von Trier, "En regardant le film" de Zhang Yimou, "Absurda" de David Lynch, et "Le Dibbouk de Haïfa" d'Amos Gitai |
| L'avis des cinéphiles internautes (1 critique) : |
|