 | J'invente rien---------------------------------------------------------------Un film français de Michel Leclerc avec Kad Merad, Elsa Zylberstein, Claude Brasseur, Patrick Chesnais, Liliane Rovère
Genre : Comédie - Durée : 1H28 mn
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| L'avis de la rédaction - Par Maryline Bourgade
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Malgré l’humour absurde et loufoque né du duo Kad et Olivier ( « Mais qui a tué Pamela Rose ? » en 2003 puis « Un ticket pour l’espace » en 2006) dont ce premier long métrage de Michel Leclerc semble s’être largement inspiré pour construire les fondations de son récit, celui-ci n’en reste pas moins bancal par un coté décalé complètement inapproprié.
Kad Merad y campe un personnage caricatural taillé sur mesure : un « branleur » dépressif et égocentrique, littéraire complètement déjanté et inadapté à la vie active, victime de surcroît de petites manies frisant le cas pathologique. Passé quelques scènes inattendues et réellement cocasses (notamment les passages de « soulagements-express » improvisés un peu partout par Mathilde) le registre de la naïveté inhérent aux dialogues comme aux situations et sensé rendre attachant les deux personnages , ne fait rien d’autre, à force de récurrences, que de créer une puérilité d’ensemble presque insupportable.
Pour ce qui est des jeux respectifs de Patrick Chesnay et de Elsa Zylberstein, il n’y a là aucun effet de surprise puisque bon nombre de leurs films précédents ( « La provinciale » en 1981 dont bien d’autres pour lui et le peu glorieux « La cloche a sonné » en 2005 entre autre pour elle ) nous ont habitués à les voir enfiler les rôles respectifs déjà bien formatés de dépressif-suicidaire et de fille spontanée presque exhibitionniste.
La banalité est le défaut presque impardonnable de ce film tant dans la logique du scénario souvent très prévisible (l’escroquerie du détournement de l’invention est le motif qui sert uniquement à expliquer le rapprochement final du couple et leurs naïves retrouvailles) , que dans les propos où la vulgarité potache et les allusions sexuelles (pour qualifier la « poignette » entre autre) semble tenter de dissimuler la platitude générale qui y règne.
Pour finir avec le choix même du sujet qui décide de broder du fictif autour d’un fait réaliste : celui de la vie trépidante d’un inventeur de marché et de télé-achat, tout spectateur est finalement en droit de se demander si le genre de la comédie française n’est pas tout simplement à court d’idées…
Film au dénouement irrationnel, sans réel lien avec le reste et quasi bâclé.
A zapper sans regret… [...]
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Le Synopsis du film - Par André Ruellan J'en ai rencontré des sympathiques allumés du concours Lépine qui voulaient à toute force breveter leur truc déjà inventé par ailleurs, et que j'avais un mal de chien à convaincre d'abandonner leur rêve.
Un bon sujet de film : dans un couple décalé et pittoresque, ne voilà-t-il pas que le mari s'acharne à inventer quelque chose qui séduira son épouse lassée. D'où la création de la fameuse poignette... |
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