Par Basile_Lenny (Le 26-12-2008 - 01:25)
Une jolie vue et de bons acteurs, ça ne suffit plus (même si de nombreuses répliques font sourire). Hélas, le scénario, prévisible, et s’attardant principalement sur le sort des Générations Volées (les métis principalement nés de mères aborigènes et de pères blancs lubriques. Maintenant, c’est la Génération SMS, quelle époque), mais surtout sur l’histoire d’amour entre Nicole Kidman et Hugh Jackman, qui, il faut le reconnaître, donne les larmes aux yeux… mais à force de bailler. Parce qu’on s’ennuie ferme dans Australia. Penser se hisser au rang d’Autant en emporte le vent, c’est bien, réduire ledit film (qui dure près de 4 heures), c’est honorable, mais 2h46, c’est toujours trop.
Le film aurait d’ailleurs pu s’arrêter au bout d’une heure et demie, et d’ailleurs, tout laisse penser que le générique va apparaître, mais non, ça dure, ça dure, comme Manix (non non, pas Joe Mannix). Idem pour les vingt dernières minutes, qui rappellent un peu Le retour du roi (mais si, on se demande quand ça va se terminer, mais une scène arrive, puis une autre, et une autre). Tout ça pour une attaque japonaise qui arrive dans la dernière demi-heure, et qui est loin d’égaler celle de Pearl Harbor, dont la construction est d’ailleurs assez similaire (histoire d’amour chiante, puis guerre, sauf que pour Australia, la seconde partie dure moins longtemps que la première).
Au final, un film qui ne laissera pas un grand souvenir, et qui aurait gagné à être plus court, à l’instar des discours de Martine Aubry. Australia ? Craignostralia ouais ! Hin hin hin.
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