Sorties cinéma Sorties Cinéma en Mai 2008 Mercredi 21 Mai | Critiques classées par dates : Un conte de Noël---------------------------------------------------------------Un film français de Arnaud Desplechin avec Catherine Deneuve, Jean-Paul Roussillon, Mathieu Amalric, Anne Consigny, Melvil Poupaud, Emmanuelle Devos, et Chiara Mastroianni
Genre : Comédie dramatique - Durée : 2H30 mn
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Classement par dates (Plus récentes à anciennes) - 23 critiques| La note moyenne des internautes : | |
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Par mimie08 (Le 02-07-2008 - 07:55)
Si je ne mets que 6 à ce film c'est que je n'ai pas tout compris ! les paroles sont qq fois si basses ou "avalées" que les dialogues sont difficiles à suivre, d'autant plus qu'il s'agit d'un puzzle à 1000 pièces, laborieux à reconstituer : il manque des morceaux à chaque instant pour comprendre l'enchaînement des sentiments ou des actes
J'espère l'acheter en DVD avec sous-titrages : au fait, pourquoi les films en salle ne sont pas sous-titrés ? les sourds et malentendants pourraient en profiter, eux aussi !
| Par Denis (Le 17-06-2008 - 09:31)
Je cherchais des renseignements sur le film, je suis tombé sur "vos critiques". Il y aurait aussi à critiquer les critiques à l'emporte pièce, mais ce serait un sacré boulot, d'habitude je ne m'arrête pas à tout ça, les opinions tout ça finalement ça ne se discute pas de nos jours, hein ?! Pourtant… Ceci dit je trouve insupportable le mépris qu'il peut y avoir dans le fait d'associer les "je ne comprends pas" à : c'est un truc pour "intellectuel". Vous ne trouvez pas que le regard sur les intellectuels n'est jamais bienveillant ?!
Ceci dit, je pense à ça, parce que moi je me suis beaucoup amusé pendant ce film, tous ces regards portés sur le monde, la vie, la mort, l'amour (Ha, l'amour…)… Je ne l'ai vu qu'une fois, et ma réaction est à chaud, un peu comme les autres critiques plus haut.
Alors ce sera bref.
J'aime comme Phaunia (Emmanuelle Devos) — mais j'avais compris "Phonia" — aime Henry (l'Amalric), comme elle ne lui dit pas "mon amour" mais "mon ami, mon ami". Je trouve ça plus lourd de conséquence, plus grave, où profond. J'aime la manière dont elle le regarde tout le temps, alors qu'il est con et chiant, con et chiant mais drôle ! Ce n'est ni de l'indulgence, ni du détachement, c'est autre chose, c'est indéfinissable mais c'est là et ça ne la quitte pas. Et c'est ça, c'est bien que tous ces sentiments, émotions ne puissent pas être passé dans le philtre psychanalytique, que ça échappe, qu'on ne puisse pas contrôler la personne que l'on aime, lui imposer notre façon de voir, notre regard, mais pouvoir être à côté, juxtaposer, être avec… c'est ça l'amour, non ?!
Et cette haine d'Elisabeth pour son frère, cette haine n'est pas du tout explicité, surtout pas à la fin, cette haine, on peut la comprendre en même temps, mais l'expliquer c'est peine perdue, même Elizabeth ne peut pas l'expliquer parce que si ça se trouve, elle l'a oublié la raison ! Et puis peut-être qu'il y en a pas ! Et pourquoi vouloir l'expliquer ? Pour pouvoir tout contrôler de ce qu'est le film ? Parce que le spectateur qui porte son regard sur le film, le spectateur qui ne comprend pas, c'est ça, il veut comprendre comme si comprendre expliquait tout, du coup comprendre lui donnerait un pouvoir sur le film, sur ces émotions. Mais le film parle de ça justement : on sait un tas de truc, on sait faire un tas de truc avec la génétique, les technosciences, mais on ne contrôle rien, que ce soit la création de chimères par cette hybridation folle et mythologique (cette sorte d'inceste génétique qu'est la greffe d'un enfant sur un parent) où les sentiments que l'on a pour les autres. On ne contrôle pas comment on regarde les autres. On est mis face à autre chose, et le psy peut aller se rhabiller, cela dès le début du film.
J'aime comme Yvan (Melville Poupaud) aime Sylvia (Chiara Mastrioanni (et qu'est-ce que j'aime Chiara)) le regard qu'il a pour elle quand elle a passé la nuit avec son cousin Simon et que les enfants la réveille… et comment Sylvia le regarde aussi, Yvan.
Il est beaucoup question de regard, comment on voit l'autre, sa manière de porter un regard sur, à travers, dans, au delà, avec… Le regard d'Abel sur Junon pendant qu'elle dort, le regard du gamin Paul Dedalus sur son oncle, les mathématiques et la mort, c'est comment on regarde, sous quel angle, comment on calcule ? le regard d'Amalric pour Junon à travers le plastique transparent à la fin, la comparaison des bobos…
Nous vivons avec la maladie, dedans, nous sommes la maladie, et le remède aussi…
D'aiileurs si on veut être un peu intellectuel on peut lire ça : Bernard Stiegler. Economie de l’hypermatériel et psychopouvoir.
| Par Dominique (Le 17-06-2008 - 08:21)
C' est la première fois de ma vie que je quitte une salle de cinéma!Hèlas, peu avant la fin... dansl'espoir qu' une kueur d' intelligence, de profondeur surgisese,. .
un film indigeste, confus, malsain : tout sonne horriblement faux depuis le visage de c deneuve, les maladies diverses des membres de cette famille qui n' en n' est pas une, les bafouillages du père de famlle, les cris des freres et soeurs. et Noel... atroce cette fËte!
De la laideur, de la bêtise et de l' ennui!
Vite ! revoir un vrai film apres cela, de ceux qui font que l' on parle de 7 eme art!
| Par boud (Le 14-06-2008 - 13:25)
Ce film est d'une finesse, d'une intelligence rare. Une histoire qui nous touche tous forcément, puisque c'est une histoire de famille. Le tout réalisé, cadré merveilleusement bien, un jeu d'acteur exceptionnel, pour tous les personnages. Le film à voir depuis Rohmer et Schroeder. Une perle parmi le foutoir de "réalisateurs-marchands-de-rêve" américains. Vraiment, il serait dommage qu'un tel film n'ait pas de succès, si j'étais le réalisateur j'en serai vraiment dégoûté, face à tout le pipi actuel qui lui fonctionne à merveille.
| Par noella (Le 12-06-2008 - 22:55)
Lourd, indigeste. Catherine Deneuve atteinte d'un mal incurable, toujours aussi ronde, fraiche et parfaitement maquillée. On plaisante à propos de sa maladie, on fait des calculs de probabilité en famille, sur les années qui lui restent ! Bref on n'y croit pas une seconde. Tout ceci est grandiloquent, ennuyeux. Pourquoi la soeur déteste-t-elle son frère ? On l'apprend à la fin mais c'est une montagne qui accouche d'une souris. Pourquoi la mère n'aime t-elle pas ses enfants ? Mystère. Tout ceci se déroule dans la bonne humeur et on voudrait nous faire croire à une ambiance délétère. Desplechin a peut-être voulu faire un "Festen" à la française mais il n'a réussit qu'à produire deux heures trente d'agitation et d'ennui.
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