Sorties cinéma Sorties Cinéma en Mai 2008 Mercredi 21 Mai | Critiques classées par dates : Nés en 68---------------------------------------------------------------Un film français de Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec Laetitia Casta, Yannick Renier, Yann Trégouët, Christine et Marc Citti, Sabrina Seyvecou, et Théo Frilet
Genre : Comédie dramatique - Durée : 2H53 mn
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Classement par dates (Plus récentes à anciennes) - 9 critiques| La note moyenne des internautes : | |
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Par michel (Le 14-06-2008 - 08:49)
J’ai 52 ans, j’ai aimé ce film qui retrace l’itinéraire politique d’une génération au valeur politique forte et qui n’a pas su vivre ses valeurs sans contradictions, déceptions, renoncement. Ce film m’a ému car l’important n’est pas vraiment là, mais dans la manière de raconter l’histoire d’une vie, celle de cette femme qu’incarne sur 40 ans Laetitia Casta. Je n’aimais pas jusqu’alors cette actrice, vraiment j’ai été profondément ému. Ce film de 3 h a sûrement beaucoup d’apparences superficielles, une vision slogan de cette époque, les gros sabots avec le sida, l’homosexualité mais il m’a captivé au fur et à mesure dans la relation entre la génération des parents et celles des enfants. Ce film plein d’êtres humain, d’émotions fonctionne pour moi, je pense qu’il peut fonctionner aussi pour vous.
| Par Raph (Le 07-06-2008 - 13:09)
Ah la évidemment, c'est du lourd, du très lourd. Je n'ai rarement vu un tel navet. Et je n'ai pas décoléré depuis hier au soir. Je suis parti 10 minutes avant la fin, c'est à dire que j'ai tenu plus de deux heures: un record. Ce film est une insulte au cinéma. Mais on sait depuis longtemps que le cinéma a dans son ensemble renoncé, pour des motifs commerciaux, de rester un art. Tout dans ce film est caricature. Tout est premier degré. Aucune profondeur. On n'y croit pas une seconde. C'est artificiel au possible. Il suffit de regarder la petite troupe dans la maison abandonnée, tous attifés à la 68, casting de top modèles, façon starc ac, déguisés en baba cool et qui posent maladroitement devant la caméra. Les comédiens sont mauvais, ne savent ni se déplacer, ni placer leur voix, ni jouer. Laeticia Casta ne fait pas exception. Posant avec des regards appuyés. Les acteurs-figurants (tellement ils sont insipides) sont dénués de toute épaisseur psychologique et humaine. Ces pauvres hères n'ont rien à dire, puisqu'il y a pas de dialogues. Les transitions sont lamentables. Ce film est dans tous les sens du terme une superposition de clichés. Dès le début, alors que nous sommes en mai, les scènes sont filmées sans vergogne tantôt au printemps, tantôt à la fin de l'année, sinon en plein automne. L'incohérence est totale et permanente. Les plans sont plan-plan, les images mal foutues, les cadrages en dessous du premier degré. Les scènes importantes virent immanquablement au comique et au ridicule. Pêle-mêle:
quand Casta tombe de façon on ne peut plus théâtrale dans une rue kitch frappée par l'insoutenable méchanceté du monde et que surgit à la vitesse de Karl Lewis un passant bien attentionné. A mon avis la scène a du être rejouée plusieurs fois jusqu'à ce que le quidam bien attentionné, démarrant au coup de pistolet, cesse de percuter de plein fouet la belle au sol. Ou encore lorsque notre Zoro romantique aux yeux de chien battu, comme pétrifié de faire enfin l'acteur dans un vrai film, avec cet allure de vieux sage, habillé d'une chemise bleue turquoise et maquillé comme une vielle tante, assiste à l'agonie de la belle.
Comme dans tout site com ou série de télé poubelle, il y a les scènes censées nous faire vivre l'évènement. Alors on verra quelques tuyaux dans le nez, juste ce qu'il faut Toujours propre sur lui, le malade à l'agonie aura gardé le même visage, seule la main aura vieillie de 50 ans ! On aura droit à quelques râles de mourrant tous identiques, improbables et totalement inutiles. Tout est souligné et surligné au pot de peinture. Il fait chaud et sec, c'est pour 1976; les lunettes bleues, c'est pour l'éclipse de 1999 (moment de bêtise rarement atteint au cinéma), avec cette transition graphique du bleu de la chemise de l'amant (dont la spécialité est de forer des puits de pétrole et accessoirement les passantes qu'il secoure au quart de tour dans la rue) avec les fameuse lunettes qui donnent l'air débile, même à une troupe de top modèle en deuil. Toute est sirupeux et plein de bon sentiments, façon bobo-parigo-rive gauche. Ou encore le jeune iranien, dont on fait tenir un discours de vieux sage arabe absolument pas crédible, dans un style pompeux et mal écrit et qui ânnone son texte; la femme harkie au sourire à la douceur orientale caricaturale. Bref, comme chacun sait, la réunion des cultures marchent comme sur des roulettes, même dans la France des campagnes.
C'est mélodramatique et lacrymale à souhait. Le temps n'a pas de prise sur les "acteurs", qui sans ce foutu sida et cet enfoiré de cancer, serait inoxydable.
Beaucoup trop jeune, je n'ai pas connu mai 68, mais ce "film" est une insulte à cette époque durant laquelle le mot culture avait encore un sens, la télé-poubelle n'ayant pas encore entrepris d'absorber les cerveaux disponibles.
Si le cinéma français continue à sortir de telles daubes, il ne vas pas tarder, lui aussi, à tomber définitivement à l'agonie en poussant des arrrhhhh, arrrrhhhh ! Et il n y aura personne pour le regretter.
Un conseil: profitez de temps maussade, allez voir ou revoir La chinoise de Godard.
| Par sam (Le 31-05-2008 - 00:10)
J'aimerai seulement que ce film soit obligatoire.
Sincèrement. J'aimerai. J'aimerai que ce film soit obligatoire.
J'ai pas envie d'en écrire plus mais il le faut pour pouvoir valider.
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