Sorties cinéma Sorties Cinéma en Février 2008 Mercredi 20 Février | Critiques classées par dates : Paris---------------------------------------------------------------Un film français de Cédric Klapisch avec Romain Duris, Juliette Binoche, Fabrice Luchini, Albert Dupontel, François Cluzet, Karin Viard, Mélanie Laurent, Zinedine Soualem, et Gilles Lellouche
Genre : Comédie dramatique - Durée : 2H10 mn
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Classement par dates (Plus récentes à anciennes) - 13 critiques| La note moyenne des internautes : | |
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Par alain (Le 30-03-2008 - 23:05)
Un après-midi pluvieux et le hasard, m'ont conduits vers ce dernier Kaplisch.
J'y ai découvert une histoire simple, mais tellement contemporaine. Une histoire comme je les aime.
J'ai trouvé Juliette Binoche craquante comme toujours. Luchini fidèle à son image d'homme perturbé, pas du tout sûr de lui et enfin un très bon François Cluzet.
2h10 très agréables qui rappelleront certainement à beaucoup d’entre nous un air de déjà vécu...
| Par JOELLE (Le 27-03-2008 - 10:05)
Dans ce film Mr Duris est exceptionnel et le thème de son personnage devrait donner on titre au film plutôt que Paris.
Comme d'habitude le metteur en scène nous impose des relations
sexuelles basiques entre les personnages comme dans l'auberge espagnole. banales et inutiles.
Ne vous attendez pas à voir quoi que soit sur l'âme de Paris mais
un film sur la vie et la mort.
Film intéressant à voir.
| Par christine (Le 25-03-2008 - 23:48)
Ce film, sans être moraliste, nous permet une prise de conscience sur l'indifférence des gens qui se cottoient sans se voir, des étrangers dans la rue, mais, plus triste encore, des intimes. . faut-il attendre de savoir "que-tout-est-bientôt-fini " pour être à l'écoute, ou simplement être là, au moment où l'Autre a besoin d'une présence, mais a trop de pudeur pour lancer un " appel au secours" ? Ce film jette un regard optimiste sur l'humanité telle qu'elle fonctionne en cas de malheur irréversible (qu'il s'agisse d'une maladie incurable ou d'un cataclysme ! ) : nous cessons quelques temps de " bichonner notre nombril" et nous offrons alors aux autres le meilleur de nous-mêmes : le partage, la solidarité, la dignité. Tous ces mots qui, sans être mis en actions, deviennent stériles. Un grand film, donc, puisque nous y réfléchissons encore... . une réussite grâce aux acteurs qui ont donné aussi le meilleur d'eux mêmes, avec un tel naturel dans leur propre rôle, que nous avons oublié pendant tout le film, qu'ils ne faisaient que jouer...
| Par Gambit (Le 25-03-2008 - 19:37)
Un vrai bijou ce film de Klapisch!Un très bon film qui nous montre des parcelles de vie des gens comme vous, comme moi. On ne tombe jamais dans le pathos, que du jeu d'acteur juste et pas caricatural. On partage leurs moments d'espoir, leurs peines, leurs moments ridicules, les moments droles... car ces moments sont à la fois les mêmes que ceux qu'on a vécu tout en étant particulier à l'individualité des personnages! Décidément, j'adore Klapisch! Dès qu'on sort de la salle, on réfléchit et on a envie de croquer la vie à pleine dents et d'être plus tolérants avec les gens car on ne sait pas si leurs comportements parfois égoïstes ou agressifs ne sont pas dus tout simplement à ce qu'ils vivent en ce moment ou ce qu'ls ont vécus!
| Par VincentLesageCritique (Le 18-03-2008 - 11:37)
Portrait de gens, de groupes. Portrait d’existences, de vie. A ses tableaux citadins, Klapisch superpose de banales cartes postales. Mais quand les premiers sont mornes, les secondes ne peuvent qu’affadir l’ensemble. C’est là que réside l’ensemble du problème, à ce croisement entre la fraîcheur de l’esquisse et l’approfondissement du trait. A l’intersection du cinéma populaire et d’auteur.
Un va-et-vient brinquebalant et brinquebalé illustre donc ce quotidien parisien, celui dont le monde entier rêve, brisant à la fois toute illusion et toute fadeur. Rien n’y est trop beau ni trop laid, trop triste ni trop joyeux. En somme, Paris se voit comme de simples bribes, comme des saynètes éclatées sans aucun enjeu dramatique. La tristesse se copie-colle de scène en scène, un peu partout et nulle part, elle n’est que l’égal – bien que l’opposé – du bonheur. Ainsi se déroule assez poussivement un défilé d’instants insignifiants où le spleen des personnages côtoie l’ennui des spectateurs. Certains répondront qu’il ne s’agit que de la vie. Ah, ce cher concept artificiel de la vie, très moderne, complètement dans l’air du temps. Ainsi profitons de ce merveilleux quotidien, de ces petits riens délectables que dessine Klapisch avec une maladresse assez confondante. Le marché, la fac, les cafés, les hôpitaux, tout. Tout nous construit, allons donc. Mais l’abondance du cinéaste tue le film dans lequel la mélancolie étouffe à force de vide. S’installent alors une morosité envahissante, un froid terne et grisâtre qui souffle son désarroi et sa platitude. Où diable est passé sa virtuosité désinvolte ?, se demande-t-on. Dans un trop plein scénaristique d’une nullité incroyable. Un trop plein de riens, c’est idiot. C’est Paris.
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