Ajouter Nord-Cinéma à vos favoris      Donnez votre avis sur votre salle de cinéma favorite ?  
Nord-cinema
 Accueil    Sorties Cinéma    Sites officiels de films    Location de DVD    Sorties DVD    Salles de Cinéma
salle de Cinéma
actualité cinéma
Recherche globale sur Nord-Cinéma
Nos critiques
critiques internautes
location de dvd
les salles de cinéma
Nos partenaires
Sorties cinéma Sorties Cinéma en Février 2008 Mercredi 6 Février
Critiques classées par dates :
John Rambo
---------------------------------------------------------------
Un film américain de Sylvester Stallone avec Sylvester Stallone, James Brolin, Kim Dickens, Rey Gallegos, Jake La Botz, Tim Kang, Paul Schulze, Bruno Campos, Julie Benz, Matthew Marsden, et Graham McTavish

Genre : Action - Durée : 1H30 mn

Donnez votre opinion sur ce film

La fiche du film  |  Afficher par note  |  Afficher par date  |  Notre critique
Classement par dates (Plus récentes à anciennes) - 18 critiques
La note moyenne des internautes :


Par billybob.palpatine (Le 01-10-2008 - 22:11)
Stallone, Janvier 2007. Après une décade passée à bourlinguer dans le désert à la recherche de sa gloire passée, l’ancienne superstar bodybuildée des années 80 (et du début des années 90) cesse de contempler les espaces vides, se retourne et aperçoit au loin les cimes en forme de poings de sa carrière passée. Peut-être un peu séduit aussi par les sirènes du box office, un acteur brisé reprend alors la route sinueuse et parsemée d’obstacles qui mène à sa notoriété d’antan… Après les vaines tentatives eighties (Get carter, D-tox) et les apparitions parfois anecdotiques dans des projets un peu fous (Driven, Spy kids 3-D, Taxi 3), Stallone revenait sur le devant de la scène, interprétant et réalisant le sixième et dernier opus d’une saga mythique ayant constitué l’un des fers de lance des années testostérone, entendons les eighties et Rocky Balboa. Enterrant la machine à cogner et le triomphalisme bouffon des années Reagan, Stallone nous livrait une œuvre humble, soignée et bêtement touchante. Auréolé par un come-back artistico-commercial plutôt réussi (et bien encouragé par les frères Weinstein), Sly cru 2008 poursuit sur sa lancée et nous revient donc un an plus tard avec John Rambo, point d’orgue de son autre série à succès. Retiré en Thaïlande, notre ami au grand couteau repart en guerre dans la Birmanie voisine secourir une troupe de naïfs humanitaires, partis apporter médicaments et bonne parole en pleine zone de guerre civile. Court (1h30), dense et coupé au cordeau, le film fonctionne plus ou moins sur le même canevas narratif que les volets précédents et se présente comme un film d’action très efficace. Fin de la comparaison. Le vétéran au bandeau rouge a cédé la place à une géante carcasse vide. Sans cause, sans pays, il n’aspire qu’à vivre en dehors d’un monde qui ne l’a définitivement jamais compris. Exit la réécriture de l’histoire américaine et les outrances héroïco-nationalistes des précédents opus, place au yeti solitaire et désabusé qui contient ou rumine toute sa haine du monde et des hommes (« les choses dans ma cave », dirait Rocky). Rambo ne croit plus en rien ou presque, si ce n’est en l’immobilisme d’un monde condamné à reproduire inlassablement les mêmes schémas guerriers. Stallone s’épanche un peu lourdement sur cette idée au cours du film, assénant un discours humaniste qui a le mérite de venir du cœur, venant nous rappeler quel auteur benêt et touchant peut être le créateur de Rocky. Là où on l’attendait en Irak, surfant sur la mer boueuse de l’actualité américaine, Stallone a choisi la Birmanie, terreau de toutes les souffrances civiles infligées par la dictature de la junte birmane depuis soixante ans. Désertion par rapport aux enjeux contemporains diront les mauvaises langues, mais par-delà la volonté d’attirer l’attention sur un génocide peu médiatisé, la démarche de Stallone est pourtant claire : L’éveil du dinosaure aura lieu dans le pire endroit du monde, là où les frontières entre Humanité et inhumanité sont les plus poreuses, là où l’Homme n’est plus qu’une bête, tantôt féroce et assoiffée de sang, tantôt battue et condamnée jeune à l’abattoir. Au sein de cet enfer terrestre, la bête stallonienne peut alors se décharger de toute son animalité barbare. Assumant enfin son goût de tuer, le Rambo du troisième millénaire transperce, éventre, égorge à mains nues et mitraille à tout va, transformant des êtres humains en morceaux de charpie. Sage et sot, Stallone veut choquer, la guerre c’est crade et il faut le montrer. Passée cette justification somme toute assez classique d’une violence visuellement abjecte, celle-ci vient trouver une résonance ailleurs, dans ce qui constitue peut-être l’aspect le plus intéressant du film : Là où Rocky Balboa venait évacuer avec une certaine grâce les outrances des eighties, la mythologie Balboienne trouvant son point d’orgue dans une victoire en mode mineur, belle et humble, John Rambo vient puiser dans le séminal barbare le plus hardcore pour revenir aux sources de ce qu’il est et par écho de ce que fut réellement la décennie cinématographique qui l’a érigé en tant que mythe. Bien qu’on retrouve en somme les eighties dans cette façon un peu bêta et frontale de traiter son sujet (le prologue du film est assez criant à cet égard), le film vient pourtant parachever le travail de démystification de cette époque : On a l’impression qu’une fois évacué le triomphalisme propagandiste des années Reagan, devenu idéologie passéiste, l’homo-eightiesus qu’est Stallone semble enfin revenir sur ce qui a construit l’essence de son cinéma et, par extension, de sa propre personne. En allant si loin dans son orchestration de barbarie organique, le film sembler figurer lors de son dénouement ce qui s’apparente à une gigantesque épuration des eighties par le sang, comme si son héros vomissait les années Reagan, ou plutôt leur essence, dépourvu de ses atours. Telle est donc l’histoire de Rambo. Celle d’un soldat dévoué qui exploité par un pays qui le rejette, se retrouve au final seul, sans idéaux à défendre, ne retrouvant une raison d’exister que dans l’acceptation de sa part brute et animale. Telle est aussi l’histoire de Stallone, élevé par les Brandoneries de l’Actor’s studio puis propulsé, mythifié par une époque où le muscle était valeur. Délaissé par les majors qui ont fait ses heures de gloire, l’homme se retrouvera également seul à enchaîner les bides pour finalement revenir aux fondements de sa starification, qu’il contemple non plus avec l’œil du tigre mais avec le regard réfléchi et désabusé d’un sage un peu benêt. A l’heure où le cinéma de l’oncle Sam s’épanche goulûment sur les revivals eighties (Indiana Jones, Die hard, Rocky, bientôt Terminator et Le flic de Beverly hills), quitte à donner dans la surenchère poussive (voir Die hard 4), on sent que Sly le Mûr ne se contente plus d’ajouter une brique de plus à ses franchises stalloniennes, ces sagas enfantées par la fin des seventies puis transformées en étendards reaganiens par la décennie suivante, celle de John Milius et de l’Aube rouge. L’homme signe ici une œuvre racée, lourde mais touchante, qui ne se suffit plus à elle-même, le brûlot humaniste échappant à son auteur pour devenir une belle et violente mise à nu d’une décennie excessive et souvent méprisée. Sorti du désert donc, le héros reaganien se ressource du haut de ses collines, reconquises par la force sage de l’âge. Contemplons donc la beauté d’un homme qui, à l’aube de la soixantaine, semble redécouvrir le cinéma, le produit commercial des eighties semblant être redevenu le petit garçon qui réalise que ses parents font des cochonneries dans le noir.


Par tim (Le 12-03-2008 - 17:54)
John Rambo, l’emblème de toute une génération est de retour malgré les 62 ans de son interprète. Cette fois Sylverstone Stallone (dit Sly) endosse la multi-casquette de réalisateur-producteur-acteur. Synopsis: un ancien militaire désabusé vivant en marge, des prisonniers qui ne demandent qu’à être libérés et une bonne dose d’ennemies… ça ne vous rappel rien? …Les précédents épisodes de Rambo bien sûr! A un détails près que les militaires birmans ont remplacé les vietcongs. Qui a t-il de nouveau dans cette suite? Rambo au physique toujours aussi impressionnant possède une verve toujours aussi volubile : au maximum 10 phrases dans le film. Mais c’est aussi pour ces répliques qu’on l’apprécie. Après 3 min de film, l’acteur prononce ces quelques mots qui donnent le ton général du film : “I fuck the world!”… je crois que les guignols de l’info n’auraient pas fait mieux. Le film va alors très rapidement viré au carnage hyper-réaliste. Le réalisateur a mis l’accent sur la brutalité des conflits en Birmanie. Boites crâniennes qui explosent comme des pastèques, corps démembrés, enflammés, carbonisés… le tout dans une orgie de sang et de balles. Aucuns détails crus n’échappent à cette guerre sordide. Oui le dernier Rambo est sanglant! Tel était le vœux de Stallone : offrir à son personnage le poids des années et non le statut d’icône. John Rambo est un très bon film d’action où le cinéphile devient le spectateur des violences de la guerre civile Birmane ! Stallone s’essaie donc à un nouveau genre : le film d’action politique grand public!. . Espérons que l’envie de devenir gouverneur ne lui traverse pas l’esprit...


Par nemesis (Le 22-02-2008 - 01:35)
Attention un rambo décapant et sanglant... l'histoire est cousu de fil blanc mais cela reste plaisant comme un film d'action incroyablement sanglant, le 1er m'avait plu, les autres étaient mauvais, on se prend au jeu d'entraide et de solidarité d'associations humanitaires pris dans le tourment d'une guerre civile... aussi bizarre que cela puisse paraitre, en sortant de la salle de ciné, j'ai eu envie de connaitre le sort des birmans... je suis resté stoique... mon avis allez le voir pour vous faire votre propre idée... a plus...


Critiques précédentes : 1 2 3 4 5 6

Profitez de cet espace : donnez vous aussi votre avis sur ce film
Ajouter la fiche du film John Rambo dans vos favoris
Max Payne
boxoffice cinéma
1. L'échange
2. Quantum of Solace
3. Vilaine
4. Max Payne
5. Mesrine
6. Mensonges d'état
7. Saw 5
8. The Duchess
9. High School Musical 3
10. Bouquet Final

Au 18 Novembre 2008
Source : cbo-boxoffice
cette semaine au ciné
  • Mercredi 19 Nov. 08
  • Frangins malgré eux
    Musée haut, musée bas
    Mesrine : L'ennemi public numéro 1
    Two Lovers
    Rock'NRolla
    Home Sweet Home
    Bienvenue à Bataville
    Le silence avant Bach
    J'irai dormir à Hollywood
    Pièces détachées
    Moscow, Belgium
    Les sorties du 19 Nov.
  • Toujours en salles   
  • Vilaine
    Max Payne
    The Duchess
    L'Echange
    Les Grandes personnes
    La Bande à Baader
    Mensonges d'Etat
    Bouquet Final
    Saw 5
    Les Bureaux de Dieu
    La Très très grande entreprise
    Hellboy 2
    Mes stars et moi
    Quantum Of Solace
    W. : L'improbable Président
    The Visitor
    Les Chimpanzés de l'espace
    Mesrine : l'instinct de mort
    High School Musical 3
    Enfants de Don Quichotte
    Le Crime est notre affaire
    Tonnerre sous les Tropiques
    Course à la mort
    Coluche, l'histoire d'un mec
    La Loi et l'ordre
    Blindness
    Eden Lake
    Super Blonde
    Being W.
    Cliente
    Appaloosa
    Une histoire de famille
    Harcelés
    Go Fast
    Entre les murs
    Faubourg 36
    Le Royaume interdit
    La vie devant ses yeux
    Parlez-moi de la pluie
    Wall-E
    Bienvenue chez les Ch'tis
  • Prochainement          
  • Le transporteur 3
    Hello Goodbye
    Le Plaisir de chanter
    Baby Blues
    The Broken
    Aide-toi, le ciel t'aidera
    Johnny Mad Dog
    Cages
    Hunger
    Une famille chinoise
    Cinema Nous rejoindre Nous contacter Faire un lien Mentions légales Proposer un site

    Les services pratiques :
    Achat Home Cinema - Forum Home Cinéma - Louer un DVD - Achat DVD - Affiche de film
  • Webmaster, Blogueur ? Ajoutez gratuitement les sorties cinéma sur votre site ou votre blog.


  • Salles de cinéma en France :
  • UGC | Gaumont | Pathé | MK2 | Majestic | Rex | Kinepolis | Eden


  • Découvrez également les salles des plus grandes villes de France :
    Cinema Paris | cinema Lyon | cinema Marseille | cinema Nice | cinema Nantes | cinema Grenoble
    Cinema Toulouse | cinema à Bordeaux | cinema Rennes | cinema Montpellier | cinema Rouen | cinema Lille
  • L'actu des DVD :
    . DVD Bienvenue chez les Ch'tis
    . DVD Rec
    . DVD Disco
    . DVD Ben X
    . DVD Modern Love
    . DVD The Return
    . DVD Crimes à Oxford
    . DVD 3H10 pour Yuma
    . DVD L'Orphelinat
    . DVD Les Promesses de l'ombre
    sorties ciné RSS Les dernières critiques Nord-Cinéma en RSS Le top 10 Nord-Cinéma en RSS Actu Nord-Cinéma en RSS © Copyright 2002 - 2008 Nord-Cinéma - Tous droits réservés