Sorties cinéma Sorties Cinéma en Mars 2006 Mercredi 01 Mars
DVD du film | Critiques classées par dates : Hostel---------------------------------------------------------------Un film (interdit aux moins de 16 ans) américain de Eli Roth avec Jay Hernandez, Derek Richardson, Eythor Gudjonsson, Barbara Nedeljakova, Jana Kaderabkova, Jan Vlasák, Jennifer Lim, Paula Wild, Lubomir Bukovy, Petr Janis
Genre : Horreur - Durée : 1H35 mn
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Classement par dates (Plus récentes à anciennes) - 31 critiques| La note moyenne des internautes : | |
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Par ValentinB (Le 17-05-2007 - 01:39)
Je pouvais pas mettre 0 donc j'ai mis 1... Un film qui n'a pa de sens, où le ghore est limite trop poussé pour qu'on y croi plus un instant... On a l'impression de regarder de l'horreur type Battle Royale... mais en moins bien... déjà que c'était pas terrible. Bref le sénarion, bon ba c'est 3 jeunes en vadrouille dans les pays de l'est pour rencontrer des filles... C'est tout, il ne se passe rien d'autre, après c'est charcutage à la con pendant 45minutes. A oui en plus d'être nul, ce film est super mal doublé en francais... a regarder en VO ! Ou ne pas regarder tout court... de toute façon il n'y a pas de chute...
| Par Damien (Le 08-11-2006 - 04:01)
Je suis un grand amateur de film d'horreur.Mais jusqu'a présent je n'en avais jamais vu qui m'empêchent de dormir, voila qui est fait.
Lorsque j'ai vu les premières images, j'ai pensé avoir sous les yeux un film érotique. Mais au fur et a mesure que l'on avance dans le film et que l'on découvre l'horreur et la boucherie qui l'accompagne on se rend vite compte qu'Eli Roth a signé la un "chef d'oeuvre" tant par la violence que par le malaise que l'on ressent tout au long du film.
Ca nous change des vilaines bébèttes de l'espace ou des démons de l'enfer.
Je recommande chaudement HOSTEL a tout ceux et toute celle qui désirent se faire peur.
Une dernière chose, tout cela est peut être réel, alors pensez y lorsque vous irez passer vos vacances dans les pays de l'est.
| Par Sebastien (Le 08-09-2006 - 06:35)
Ce film est vraiment le plus écoeurant que j'ai jamais vu... Pire que Décadence 1 et 2 ! Le pire c'est je suis sur que ça existe une place comme ça car il y a des malades débiles partout. J'espère que ça donnera pas des idées de commerces dans ce genre là au crime organisé. Après le commerce du sexe infantile voici le commerce de la torture. J'ai mal au coeur et je ne le recommande pas car c'est vraiment possible et trop réel. Ça donne pas le goût de voyager sur le pouce dans un pays étranger car même la police est de connivence.
| Par Sefyu (Le 01-09-2006 - 19:30)
Je n'arrive pas à comprendre ceux qui disent que ce film est nul, il est au contraire sublime, de plus tiré de faits réels, et quelques scènes très très gores. Ames sensibles s'abstenir absolument, même s'éloigner très rapidement d'un écran de télévision ou de cinéma lorsque vous le voyez.
| Par IvanTcherny (Le 18-06-2006 - 23:58)
Il faut d'abord dénoncer l'ineptie des critiques professionnels qui abusent leurs lecteurs, et
dont les commentaires affligeants et écurants de bêtise trahissent le manque de
discernement des problèmes posés par cet important film.
Il faut ensuite dénoncer la bêtise de la plupart des spectateurs dont les avis trahissent
l'esprit malsain et/ou décervelé.
Ce film est important pour trois raisons:
1) la dénonciation d'un certain tourisme: la 1re partie rappelle le film "Eurotrip" de Jeff
Schaffer (2004) (cf. l'Allemand ambigu qui évoque l'Italien dans "Eurotrip") puis il y a
basculement dans l'horreur et l'on pense aux filmx "Hard Core" de Paul Schrader (1979) ou
"8MM" de Joel Schumacher (1999);
2) la charge réaliste de la situation actuelle des pays de l'Est qui, n'en déplaise à certains,
sont bien devenus le nouveau lieu de tous les possibles de l'horreur, grâce à la mafia et à
la corruption généralisée (et le film est même au-dessous de la vérité); la misère des
enfants et la collusion de la police avec les criminels est bien montrée (ce n'est d'ailleurs
pas un film antislovaque, comme il a été affirmé, car c'est un Russe qui est censé
organiser ce réseau; on notera que "Eurotrip" caricaturait déjà les pays de l'Est);
3) une subtile parabole sur le nazisme, l'homme étant transformé en objet de criminelles
turpitudes, et ce lieu de tortures n'étant pas sans évoquer un camp de la mort (notamment
par la présence de crématoriums; on pourrait presque parler d'un « Eros center de la mort »
[noter le parallèle entre le sex-shop d'Amsterdam de la 1re partie, où il faut "payer pour
voir" et les chambres de torture de la 2e partie, et c'est toute la distance qui sépare le
fantasme de la réalité, la simulation du passage à l'acte] ou plutôt d'un « Thanatos
center », car l'élément sexuel paraît absent, ce qui limite la comparaison avec l'univers
sadien, et les criminels dépeints sont des sadiques ordinaires lâches [le dernier demande
pitié quand il est acculé à la fin par le jeune héros] et non des génies du crime comme
dans "Saw") et le personnage de l'Allemand carnivore (face à l'Américain végétarien)
rappelant un odieux tortionnaire rescapé de la dernière guerre (il est vrai que les
tortionnaires ne sont pas tous en retraite [l'actualité le montre assez: Maroc, Irak, Chili
puis prisons américaines récemment], la plupart sont encore payés pour torturer et ce n'est
donc pas eux qui payent, comme ici). On peut aussi y voir, certes en mode moins
parodique, un rapport avec "American Psycho" où des pauvres sont assassinés par un
yuppie qui symbolise le vampirisme capitaliste. Ici aussi, on a des jeunes plutôt modestes,
sans soutien ni défense, victimes de riches tortionnaires âgés.
On notera encore le très bon suspense: on croit d'abord à une histoire ordinaire de
psychopathe isolé, puis à un trafic d'organes, ces fausses pistes amenant d'autant plus
brutalement à la révélation finale. Le tout n'est pas dénué d'un certain humour noir: le
musée des tortures de la ville slovaque, où nos personnages croient voir l'un d'entre eux
qui a été enlevé, évoque un passé soi-disant révolu alors que l'horreur est actuelle et à
deux pas!
De même, le film peut faire croire à un certain antiaméricanisme (spectacle de yankees
éméchés prenant les filles d'Europe pour des proies sexuelles faciles, et même tortionnaires
allemands qu'on pourrait croire a priori antiaméricains le héros clame même à son
bourreau, pensant se tirer par là d'affaire, ne pas être américain!), ce qui n'est pas le cas,
et les victimes comme les bourreaux sont de toutes origines (un client du camp est
japonais, deux jeunes filles aussi), et il semble même que le fait d'avoir une proie
européenne ou américaine, i. e. d'un pays riche et non du tiers monde, soit un must.
En résumé, il ne s'agit pas d'un simple film d'horreur ou gore, mais d'une charge très dure
à caractère philosophico-politique, destinée à faire électrochoc.
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