Sorties cinéma Sorties Cinéma en Mars 2008 Mercredi 05 Mars | Vos critiques du film L'heure d'été---------------------------------------------------------------Un film français d'Olivier Assayas avec Juliette Binoche, Charles Berling, Jérémie Renier, Valérie Bonneton, Isabelle Sadoyan, Alice de Lencquesaing, Edith Scob, Dominique Reymond, et Kyle Eastwood
Genre : Drame - Durée : 1H40 mn
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Classement par notes (décroissantes) - 17 critiques| La note moyenne des internautes : | |
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Par jako (Le 23-03-2008 - 23:22)
C'est un beau film sur la mort. Les vies de nos prédécesseurs s'arrêtent, leurs maisons se vident, et même les oeuvres d'art prétendument immortelles perdent leur sens. A notre tour nous serons emportés :la sagesse est de ne pas s'accrocher à nos rêves et de sauver un peu d'amitié fraternelle si c'est possible. Après nous la vie renait dans sa juvénile naÏveté, avec à peine l'ombre d'un regret pour ce qui a été.
| Par ocassin (Le 29-02-2008 - 23:46)
Chronique familiale pleine de tendresse où le détail est particulièrement bien rendu mais où l’action aussi mesurée qu’elle devrait être, est absente et plonge le spectateur dans une douce léthargie pour le conduire vers une fin sans surprise, sans saveur et sans émotion.
Que vient faire l'habituelle, excellente Binoche totalement invraisemblable et en perruque blonde dans ce film?
Pour le reste de la distribution, rien à redire.
| Par titepapoute (Le 11-03-2008 - 13:53)
Je m'attendais à quelquechose de plus "fouillé" dans l'étude des caractères.
J'avais entendu 1 interview d'Edith Scob et 1 de Juliette Binoche au sujet du film.
C'est ce qui m'a donné envie de le voir. Outre mon intérêt pour le sujet.
J'ai eu beaucoup de mal à "rentrer" dans le film. J'ai même l'impression de n'y
être jamais rentrée, finalement.
Au bout d'1 heure 1/2 je me suis demandée quand ça allait s'arrêter. Le fondu
au noir puis générique après la déclaration de l'ado lors de la "teuf" a été un
soulagement. J'avais la sensation que cela pouvait durer encore 1 heure à
"chipoter" les états d'âme de chacun des personnages, abordés pourtant de
manière trop superficielle.
Cela manquait de corps, de consistance.
Et puis j'ai eu beaucoup de mal avec le cadrage serré, genre caméra à l'épaule.
J'ai la sensation que les acteurs n'ont pas été utilisés au maximum de leurs
possiblités (Berling, Binoche, c'est quand même de sacrées pointures !).
Bref, une grosse déception. Même si le propos était intéressant. Décevant.
| Par VincentLesageCritique (Le 18-03-2008 - 11:40)
Depuis un certain temps, un débat fait rage sur un cinéma à la fois d’auteur et populaire, le cinéma du « milieu ». Abdellatif Kechiche, qui vient de recevoir son second César du meilleur réalisateur, apparaît essentiellement comme son plus grandiose représentant. L’Esquive comme La Graine et le Mulet sont des épures d’existences et d’instants. Des instants d’existence que magnifie Kechiche, imprégnant ses récits de sincérité, emplissant ses cadres de vie. Cinéma d’auteur, tant la façon du cinéaste d’être là, à chaque moment, est évidente et cinéma populaire, tant les petites gens n’ont jamais été si beaux et si bouleversants que chez lui.
Avec L’heure d’été, Assayas signe également un film du milieu, réunissant d’excellents interprètes autour d’un sujet assez âpre et terriblement d’actualité : la transmission. Alors que Nicolas Sarkozy envisage que chaque enfant de CM2 se remémore la Shoah et parraine son équivalent juif exterminé soixante ans plus tôt, l’idée de transmettre, de passer le relais à la génération suivante trouve un écho assez juste dans le film. La passation en elle-même a-t-elle encore une valeur à l’heure actuelle, à l’heure de la mondialisation, de la globalisation ? C’est dans cette interrogation que réside toute la complexité de ce tracé elliptique de famille, géographiquement éclatée et sentimentalement égarée, et pourtant celui-ci paraît presque simpliste, en tout cas anecdotique. Parce que la chronique se voit par tranche, elle apparaît dénuée d’émotion et parce qu’elle parle d’un sujet fort, son découpage semble inopportun. Réduire L’heure d’été à du Kechiche bourgeois caricaturerait un peu bêtement l’ensemble mais l’en distancer serait nier l’évidence. Il manque chez Assayas l’universalité des propos du réalisateur deux fois césarisé. Car, que l’on ne soit ni banlieusard parisien ni précaire méditerranéen, la vitalité du cinéma de son auteur sidère, transcende et émeut. Ici, au pire elle rebute, au mieux elle laisse sur le seuil de cette fameuse maison.
| Par paule (Le 26-03-2008 - 20:53)
Je cherche encore l'utilité de ce film. J'ai attendu 1h30 qu'il se passe quelque chose, et je n'ai rien ressenti, pas même un petit frisson. Je ne sais pas où l'auteur a voulu nous emmenez, mais je pense que ce film ne pourra plaire (peut être ) qu'aux posseseurs d'oeuvres d'art et encore.
Je pourrais dire que je n'ai pas aimé ce film, même pas. Tout est fade, éteint, sans aucun intérêt, et je trouve que Juliette Binoche et Charles Berling ne sont pas tres intéressants dans leurs rôles. Seul point positif, je me suis relaxée, et j'ai bénéficié d'un tarif réduit.
Heureusement!!!!!!
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