Par Michel (Le 04-12-2007 - 10:23)
J'avais beaucoup apprécié "Printemps, été, automne, hiver, printemps", la
force de ses images de ses silences.
"Le locataire" m'a laissé plus distant, bien que satisfait. Toujours la force des
silences que nous connaissons peu en Occident.
"Souffle" m'a intrigué. C'est fort, très fort. Il y a un lien permanent entre
l'amour et la violence. On pourrait dire que l'amour est "condamné à mort". Il
est bien difficile de croire à la fin où l'auteur voudrait nous faire espérer.
Cette fois, je trouve que les images et les silences servent davantage la
violence que l'amour.
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